Ubuntu Server sur Linux, les choix à poser avant l'installation
Ubuntu Server est un bon choix pour héberger des services Linux stables, à condition de préparer la version LTS, l'accès SSH, les mises à jour, le pare-feu et les sauvegardes.
Informatique
Pour compresser ou décompresser un fichier tar.gz sous Linux, il n’est pas nécessaire d’apprendre tout le manuel de tar. Il faut surtout connaître trois gestes fiables : créer une archive, lister son contenu avant extraction, puis extraire dans un dossier choisi.
Pour approfondir ce point, consultez zip unzip linux, qui traite plus précisément de compresser et extraire des fichiers zip sous linux sans casser vos archives.
Cette refonte repart des usages réels : sauvegarde de projet, transfert de dossier, récupération d’une archive téléchargée, ou automatisation simple côté serveur. L’objectif est de vous donner les commandes utiles, avec les précautions qui évitent d’écraser des fichiers ou d’extraire au mauvais endroit.
Pour un fichier tar.gz sous Linux, utilisez tar -czf pour créer l’archive, tar -tzf pour voir son contenu et tar -xzf pour l’extraire. Ajoutez -C dossier/ quand vous voulez choisir la destination. Avant toute extraction d’une archive inconnue, listez son contenu pour vérifier les chemins et les fichiers présents.
| Besoin | Commande | À vérifier |
|---|---|---|
| Créer une archive | tar -czf archive.tar.gz dossier/ | Le dossier source est le bon |
| Lister le contenu | tar -tzf archive.tar.gz | Pas de chemins inattendus |
| Extraire ici | tar -xzf archive.tar.gz | Le répertoire courant est choisi |
| Extraire ailleurs | tar -xzf archive.tar.gz -C destination/ | Le dossier destination existe |
Un fichier .tar.gz combine deux opérations. Tar regroupe les fichiers dans une seule archive, puis gzip compresse cette archive. C’est pour cela que les options se lisent souvent ensemble : c pour créer, x pour extraire, t pour lister, z pour gzip et f pour indiquer le fichier.
Pour approfondir ce point, consultez linux commands, qui traite plus précisément de linux commands utiles avant d’agir en terminal.
La lettre v, souvent vue dans les exemples, signifie verbose. Elle affiche les fichiers traités. Elle est pratique pour apprendre ou diagnostiquer, mais pas indispensable dans un script automatisé. En production, une sortie trop bavarde peut même rendre les logs moins lisibles.
# Créer une archive tar.gz
tar -czf sauvegarde.tar.gz documents/
# Variante avec affichage détaillé
tar -czvf sauvegarde.tar.gz documents/
Avant de compresser, placez-vous dans le dossier parent du répertoire à archiver. Vous évitez ainsi les chemins absolus ou les archives qui recréent une arborescence trop profonde à l’extraction. Une bonne archive contient un dossier racine clair, pas une pile de chemins difficiles à comprendre.
cd /home/imran/projets
tar -czf site-demo.tar.gz site-demo/
Pour exclure des fichiers temporaires, utilisez --exclude. C’est utile pour éviter les caches, dépendances volumineuses, dossiers de build ou fichiers de logs. Sur un projet web, par exemple, vous pouvez archiver le code sans embarquer node_modules ou un dossier de cache.
Pour approfondir ce point, consultez sudo su su - linux, qui traite plus précisément de sudo, su et su - sous linux sans confusion.
tar --exclude='node_modules' --exclude='cache' -czf site-demo.tar.gz site-demo/
Dans un contexte PME, pensez aussi au nommage. Une archive appelée backup.tar.gz devient vite impossible à relier à une application, une date ou un serveur. Préférez un nom comme crm-prod-2026-07-13.tar.gz, accompagné d’un court fichier README si la restauration implique plusieurs étapes.
Évitez enfin de créer l’archive depuis l’intérieur du dossier source quand vous voulez conserver une racine propre. Si vous êtes déjà dans site-demo/ et que vous archivez ., l’extraction peut déposer les fichiers directement dans la destination. Ce n’est pas faux, mais c’est moins lisible pour une restauration partagée.
La commande la plus sous-estimée est tar -tzf. Elle permet de voir ce qui va sortir avant de toucher au disque. C’est particulièrement important quand l’archive vient d’un prestataire, d’un dépôt public, d’un ancien serveur ou d’une sauvegarde dont vous ne connaissez plus la structure.
tar -tzf sauvegarde.tar.gz | less
Regardez si les fichiers sont rangés sous un dossier principal, si des chemins absolus apparaissent, si des scripts exécutables sont présents, ou si l’archive contient beaucoup plus d’éléments que prévu. Cette inspection prend quelques secondes et évite une extraction désordonnée dans votre répertoire courant.
Pour une archive fournie par un tiers, cherchez notamment les fichiers .sh, .env, clés privées, fichiers de configuration et chemins qui remontent dans l’arborescence. Une archive peut être techniquement valide tout en étant mauvaise pour votre environnement. La bonne question n’est pas seulement “est-ce que ça s’extrait ?”, mais “où cela va-t-il écrire ?”.
Pour extraire proprement, créez une destination dédiée puis utilisez -C. Cette option indique à tar où déposer les fichiers. Elle est plus sûre que de changer de dossier à la main, surtout dans une documentation, un script ou une procédure partagée entre plusieurs administrateurs.
Pour approfondir ce point, consultez linux chromedriver, qui traite plus précisément de installer chromedriver sur linux sans erreur de version.
mkdir -p /tmp/restauration-site
tar -xzf sauvegarde.tar.gz -C /tmp/restauration-site
Si l’archive contient déjà un dossier racine, l’extraction créera ce dossier dans la destination. Si elle contient directement des fichiers, ils seront déposés à la racine du dossier choisi. C’est la raison pour laquelle la liste préalable reste le meilleur réflexe.
Quand vous devez restaurer seulement un fichier ou un sous-dossier, ne décompressez pas tout par réflexe. Listez d’abord le chemin exact, puis extrayez uniquement l’élément nécessaire. Cette méthode limite les risques d’écrasement et accélère les interventions quand l’archive contient plusieurs milliers de fichiers.
tar -tzf sauvegarde.tar.gz | grep 'config.yml'
tar -xzf sauvegarde.tar.gz site-demo/config.yml -C /tmp/restauration-site
La première erreur consiste à inverser les options : -czf crée, -xzf extrait. La deuxième est d’oublier le nom de fichier après -f. La troisième est de lancer la commande depuis le mauvais dossier, puis de ne plus savoir où les fichiers ont été déposés.
Dans les scripts, ajoutez aussi des garde-fous simples : vérifier que l’archive existe, créer la destination, arrêter le script en cas d’erreur et journaliser le nom de l’archive traitée. Une commande tar correcte peut tout de même produire une mauvaise restauration si elle est lancée avec une variable vide ou une destination mal construite.
Sur un serveur, surveillez aussi les permissions et les propriétaires. Une archive créée en root puis extraite sans réflexion peut produire des fichiers difficiles à modifier par l’application ou l’utilisateur attendu. Après extraction de test, contrôlez les droits avec ls -lah avant de remplacer un dossier en production.
-C.Cette séquence convient à une sauvegarde simple, un transfert de dossier ou une restauration de test.
Le format tar.gz reste excellent pour les serveurs Linux, les projets applicatifs et les sauvegardes simples. Pour un partage avec des utilisateurs Windows non techniques, un fichier .zip sera parfois plus pratique. Pour de très grosses archives, zstd ou xz peuvent offrir de meilleurs compromis selon le besoin, notamment sur des sauvegardes répétées.
Dans une PME, le bon choix est rarement le format le plus sophistiqué. C’est celui que l’équipe saura créer, vérifier, restaurer et documenter sans ambiguïté. Pour cela, tar.gz reste une base robuste, lisible et disponible sur presque tous les environnements Linux.
alias Linux apporte des repères complémentaires pour situer créer et documenter ses alias linux sans dette.
Retenez surtout cette méthode simple : créer avec tar -czf, inspecter avec tar -tzf, extraire avec tar -xzf dans un dossier choisi. Si vous appliquez cette séquence, vous réduisez l’essentiel des erreurs de chemins, d’écrasement et de restauration précipitée.
Pour une procédure d’équipe, ajoutez simplement le nom de l’archive, l’emplacement de stockage, la commande de restauration testée et la personne responsable. Une archive n’a de valeur que si elle peut être restaurée proprement.
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